Réunion de travail entre l’École Nationale Supérieure des Technologies de l’Information et de la Communication (ENASTIC) et l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) en vue de renforcer leur partenariat académique et scientifique signé en juillet 2025 à Ouagadougou (Burkina Faso)

L’École Nationale Supérieure des Technologies de l’Information et de la Communication (ENASTIC) a accueilli, ce mardi 7 juillet 2026, une importante délégation de l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE) dans le cadre d’une réunion de travail consacrée au renforcement et à l’opérationnalisation du partenariat académique et scientifique qui unit les deux institutions.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation de l’accord de partenariat signé en juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Elle traduit la volonté commune des deux établissements de donner un contenu concret à cette coopération en définissant les mécanismes nécessaires à sa mise en œuvre effective.
Les travaux ont réuni les Directeurs généraux (DG), les Secrétaires généraux (SG), les Directeurs des études (DE) ainsi que les responsables administratifs de l’ENASTIC. Les échanges, empreints d’un esprit de collaboration et de confiance mutuelle, ont permis d’examiner les différentes actions à engager pour assurer une mise en œuvre progressive et efficace des engagements pris dans le cadre de ce partenariat.
Au cours des discussions, les participants ont procédé à un examen approfondi des domaines de coopération susceptibles de produire un impact significatif sur la qualité de la formation, de la recherche scientifique et de l’innovation. Ils ont notamment retenu comme axes prioritaires le développement de programmes de formation conjoints, la mise en place de cursus co-construits répondant aux besoins du marché de l’emploi, la mobilité des enseignants-chercheurs, du personnel administratif et des étudiants, ainsi que l’encadrement conjoint des mémoires et des travaux de recherche.
Les deux délégations ont également échangé sur les perspectives de réalisation de projets scientifiques collaboratifs, le partage des compétences, des expertises et des ressources pédagogiques, la mutualisation des laboratoires et des plateformes techniques, ainsi que l’organisation conjointe de colloques, séminaires, conférences, ateliers scientifiques et sessions de renforcement des capacités.
Une attention particulière a été accordée à l’identification des mécanismes de gouvernance du partenariat, notamment la définition d’un plan d’actions, l’établissement d’un calendrier de mise en œuvre, le suivi des activités programmées et l’évaluation périodique des résultats obtenus. Les responsables des deux établissements ont exprimé leur volonté de mettre en place un cadre de concertation permanent afin d’assurer la coordination des actions et de garantir l’atteinte des objectifs fixés.
Les échanges ont également permis de mettre en évidence les nombreuses complémentarités entre les domaines d’expertise de l’ENASTIC, spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication, et ceux du 2iE, reconnu pour son excellence dans les domaines de l’ingénierie, de l’eau, de l’environnement, de l’énergie et des infrastructures. Cette complémentarité constitue un levier important pour développer des projets interdisciplinaires répondant aux défis du développement durable en Afrique.
À l’issue de cette séance de travail, les responsables des deux institutions ont réaffirmé leur engagement à faire de ce partenariat un véritable instrument de développement institutionnel, fondé sur des objectifs communs, une coopération équilibrée et une vision partagée de l’excellence académique. Ils ont exprimé leur détermination à créer un environnement favorable à l’innovation, à la recherche appliquée et à la formation de ressources humaines hautement qualifiées.
Cette réunion marque ainsi une étape importante dans le renforcement des relations entre l’ENASTIC et le 2iE. Elle ouvre de nouvelles perspectives de coopération au bénéfice des étudiants, des enseignants-chercheurs et de l’ensemble des communautés universitaires des deux établissements. Au-delà des intérêts institutionnels, ce partenariat contribuera au développement des compétences, à la production de connaissances, à l’innovation technologique et au rayonnement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Afrique.















